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En cette journée internationale des droits des femmes, rendons hommage aux femmes de Nice qui de tout temps ont toujours joué un rôle important dans le Comté de Nice.

La toute première des femmes eétant une déesse : Niké la déesse greque de la victoire qui a donné son nom à Nice avec "Nikaïa".

Des femmes vénérées aussi comme Sainte-Réparate, la sainte patronne de Nice ou encore la Madone, symbôle de la maternité, dont l’image est omniprésente dans le Comté.

Mais la niçoise est aussi une femme de combat, plus célèbre ayant marqué les esprits à travers les siècles, reste bien sûr, Catherine Segurane, et son célèbre fait d'arme contre l'envahisseur franco-turc lors du siège de Nice 1543.

Un peu moins connue, il y eu aussi Jeanne Verani et Catarina Ribauda : en 1436, Jeanne Verani  sonna le tocsin et souleva les Niçois, qui reprochaient trés justement au gouverneur savoisien Nicod de Menthon de violer leurs droits issus de la charte de Dédition. Le 6 juin 1705, c'est Catarina Ribauda qui fut pendue par l'intendant français Gayot, pour avoir eu le courage d'apporter de la nourriture aux assiégés du Château pendant une période de trêve.

Il y avait aussi les femmes de lettre, comme la poétesse Agathe-Sophie Sasserno dont son attachement à Nice constitue un thème récurent de ses poêmes, comme elle célèbre à travers ses écrits Catherine Segurane ou Anita Garibaldi.

Dans les femmes de combat, il y avait aussi les résistantes, comme les femmes ou parentes des Barbets durant l'occupation révolutionnaire de Nice par les révolutionnaires français puis les troupes napoléoniennes entre 1792 et 1814. Il y avait également les résistantes durant l'occupation, cette fois-ci allemande, comme Odette Rosenstock, qui avec son compagnion Moussa Abadi, à la tête du « Réseau Marcel » qui cacha et sauva à Nice 527 enfants juifs de la déportation entre 1943 et 1945.

Et comment ne pas parler de droit des femmes sans parler de Simone Veil qui nous a quitté l’année dernière et dont le combat de cette niçoise a permis à la femme française de disposer librement de son corps, ce combat est toujours d’actualité encore aujourd’hui aussi bien en France que dans le monde.