20 juillet 2006

SOMMAIRE PREHISTOIRE

La Préhistoire : introduction

Terra-Amata

La grotte du Lazaret

Dictionnaire

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La Préhistoire : introduction

Le passé de Nice (et de son Comté) est riche et ancien, la ville de Nice est née il y a 2 500 ans fondée par les grecs, ont peut donc dire que Nice à 2 500 ans. Mais pourtant l’Histoire de notre ville et de notre pays remonte encore plus, et là il ne s’agit plus de l’Histoire, mais de là Préhistoire.

Le territoire qui compose actuellement le pays de Nice, est occupé par l’homme depuis des centaines de milliers d’années…

Et notre Préhistoire est aussi riche que notre Histoire, et de ce côté-là comme pour l’Histoire nous n’avons rien à envié aux autres…et notre Préhistoire n’à rien à envié à Lascaux ou Tautavel…

Sur une durée de 750 000 ans l’Homo Erectus va évoluer sur la côte de ce qui sera plus tard notre pays laissant la place à l’Homme de Neandertal puis à notre ancêtre l’Homme de Cro-Magnon. C’est cet Homo Ercetus que l’on retrouve dans la grotte du Vallonet à Menton il y a 1,5 million d’années, qui va aménager le premier foyer humain découvert dans le monde sur le site de Terra Amata, puis va s’éteindre progressivement après avoir apporté sa pierre à l’édifice de la construction humaine comme en témoignent les fouilles de la grotte du Lazaret au niveau – 160 000 ans.

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Terra-Amata

terra_amata

Les fouilles : 

En 1965, lors d’importants travaux de terrassement entrepris pour la construction d’un immeuble une zone d’habitat préhistorique a été localisée. Des fouilles de sauvetage sont alors organisées de janvier à juillet 1966. une succession de plage datés de 400 000 ans et riches en matériel archéologique et en structures d’habitats, on été ainsi mises au jour.

A cette époque, le niveau de la mer était de 26 mètres au-dessus du niveau actuel. A plusieurs reprises, des Hommes préhistoriques vont faire une halte sur ces plages et laisser les vestiges de leur campement. Les préhistoriens ont réalisé le moulage de l’une d’entre elles : c’est le grand moulage du sol « DM » d’une superficie d’environ 60 m². on y trouvera également des traces de foyers aménagés parmi les plus vieux au monde.

Le musée :

Le musée a été inauguré le 16 septembre 1976, au rez-de-chaussée de l’immeuble. C’est un musée de site puisqu’il a été installé à l’emplacement même de la découverte. Comme tous les musées de site, il est organisé en trois parties :

-          Un tableau général permet au visiteur de se remettre en mémoire les grandes étapes de l’évolution de l’Homme et replacer l’époque de Terra Amata dans l’ensemble de la Préhistoire.

-         La collection permanente présente l’ensemble des trouvailles effectués lors des fouilles, les analyses et les déductions que l’on peut en tirer. La vie quotidienne des Homo Erectus d’il y a 400 000 ans est ainsi retracée, avec une reconstitution de leur habitat.

-         Enfin la troisième partie est destinée aux expositions temporaires.

L’environnement :

Grâce à la géologie (variation du niveau des mers, stratigraphie des niveaux archéologiques, sédimentologie, etc.), il fut possible de reconstituer l’environnement dans lequel évoluer les Homo Erectus de Terra Amata : il y a 400 000, le paysage de Nice s’était établi sous un climat plus chaud qu’à l’heure actuel. C’était pendant une période interglaciaire, le niveau de la Méditerranée était 26 mètres au-dessus que son niveau actuel, immergeant une grande partie de Nice, la colline du Château était un îlot et l’estuaire du paillon était une zone marécageuse.

Et grâce à la palynologie (étude des spores et des pollens) la flore de l’époque à put être elle aussi reconstitué, avec trois grandes associations végétales :

-          Des essences méditerranéennes (comme le pin d’Alep, le chêne vert, le chêne blanc, l’oléastre, les cistes, le genêt d’Espagne, …)

-          Une végétation plus montagnarde (pin sylvestre, bouleau,…) dont les pollens sont apportés sur le bord de mer par les courants d’air de secteur nord des vallées du Var et surtout du Paillon.

-          Et enfin une végétation de bord de rivière ou de marais (saule, épinard, graminées, anthémis, …)

La faune :

           Tous les ossements d’animaux retrouvés sur la plage correspondent a des restes de repas. Ainsi éléphants antiques, rhinocéros de prairie, aurochs, cerfs, thars de Bonal, sangliers étaient-ils principalement au menu de ces Homo Ercetus… Mais ils ne dédaignaient pas non plus daims, lapins, tortues, oiseaux (mouettes, perdrix, aigles), poissons (anguilles, sars) coquillages (escargots, moules, patelles, huîtres)…

Mais les os pouvaient également servir d’outils. C’est par exemple le cas de dents retouchées ou de bois de cerf usées. Ces bois de cerfs sont une précieuse indication de la saison à laquelle ces hommes fréquentaient le rivage. En effet quand ils sont complets, ils sont toujours attachés aux os du crâne. Ce sont donc des « bois de massacres » et non des « bois de chute ». Cela montre qu’ils ont été chassés à la fin du printemps, en été ou en automne…

La hutte :

            Contrairement aux idées reçues, les Hommes préhistoriques ont rarement séjournés dans des grottes. Les habitats ont variés en fonction de l’évolution des Hommes et de leurs environnement : un simple enclos en branchages, abris sous roches, huttes, cabanes en os de mammouths, maison de pierres. Les traces de structures ne sont pas évidentes à interpréter mais à Terra Amata, elles ont permis la reconstitutions des huttes que fabriquaient ces Homo Ercetus d’il y a 400 000 ans.

L’outillage :

            Le site de Terra Amata a livré une abondante ndustrie sur galets calcaires, de type acheuléen, qui servait à assurer les taches quotidiennes : chasse, dépeçage, coupe du bois etc.

Cette industrie est caractérisée par de nombreux outils taillés sur une seule face ((les choppers, les pics et les hachereaux), et d’autres, plus rares, taillés sur deux faces (chopping-tools et biface).

On trouve également des petits outils (racloirs, denticulés, pointes, grattoirs, becs) qui ont été taillés dans le silex, de la rhyolite ou de la chaille.

Leur fabrication était effectué sur le site même dans des endroits précis que les préhistoriens appellent « l’ateliers de taille ». on y retrouve des éclats, des nucléus, des percuteurs.

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La grotte du Lazaret

lazaret

 

 

 

La grotte du lazaret est situé sur le versant occidental du Mont Boron, ouverte sur une corniche escarpée à une altitude de 26 mètres, c’est une cavité de 35 m de long sur 4 à 14 m de large, creusée dans des calcaires du Jurassique supérieur.

Les dernières fouilles effectués ont livré un témoignage unique de la vie des Homo Erectus d’il y a 160 000. Tout comme le fait que le site du Lazaret est été occupé par Homo Ercetus sur une période couvrant 150 000 ans, chose unique en Europe.

 

Sur le plan scientifique la découverte est majeur à deux titres :

1 – Elle concerne une séquence préhistorique de 150 000 ans, ce qui est rarissime sur un habitat de 90 m² permettant ainsi aux paléontologues de proposer une interprétation complète des activités et du niveau d’évolution de cette tribu

2 – Elle marque la transition entre deux périodes culturelles majeurs : le paléolithique inférieur et le paléolithique moyen annonçant la fin de l’Homo Ercetus qui règnes sur ces régions méridionales depuis plus de 900 000 ans et l’avènement de l’Homo Néandertaliensis puis de notre ancêtre direct, l’Homo Sapiens, il a 30 000 ans.

 

Mode de vie :

Les Anténéandertaliens du Lazaret chassaient principalement le cerf et le bouquetin, abondants dans l'environnement immédiat de la grotte, et s'attaquaient occasionnellement à d'autres gros gibiers tels l'aurochs, le bison, le cheval, le chamois mais aussi le rhinocéros et l'éléphant antique. Le gibier était rapporté au campement avant d'y être dépecé. Les nombreuses stries de découpe faites par les outils en silex sont visibles sur les os et mettent en évidence des techniques de boucherie très évoluées. L'exploitation des carcasses était maximale et allait de la récupération de la viande jusqu'à celle de la moelle, des peaux et des tendons.

Habitat :

Les fouilles préhistoriques, méticuleusement conduites sur une surface de 90 m2 ont révélé l'existence d'une vingtaine de sols d'habitat superposés, se succédant dans le temps, sur une épaisseur de 1,60 mètre environ. Grâce à l'analyse des dents de jeunes herbivores découverts sur la fouille, il est possible d'estimer la saison de chasse et la durée d'occupation humaine pour chaque sol d'habitat. Les plus anciens sols du Lazaret correspondent à des occupations humaines de courte durée, d'une à deux saisons (automne, hiver) , tandis que les sols supérieurs, plus récents montrent que les hommes ont occupé la grotte beaucoup plus longtemps, parfois plus d'une année. Un aménagement de l'habitat a été mis en évidence, avec la présence de foyers près de la paroi et des zone de taille de silex près de l'entrée de la grotte avec aussi des zones de rejets alimentaires le long des parois ou vers le fond de la grotte.

 

Macrofaune :

 

La faune de grands mammifères découverte dans la grotte du Lazaret est abondante et variée. Environ 20 000 ossements ont été attribués à des herbivores et à des carnivores. Les herbivores représentent les restes culinaires des hommes préhistoriques. L'espèce dominante est le cerf, suivi du bouquetin, de l' aurochs, du bison et du cheval. La grotte a livré également des restes de rhinocéros de prairie, de rhinocéros laineux et d'éléphant antique.

MACROFAUNE

 

 

Les carnivores, essentiellement représentés par le loup, le renard roux, la panthère et le lynx des cavernes, sont en général des animaux intrusifs, qui ont laissé des os rongés et des coprolithes (excréments fossiles) sur de nombreux sols d'occupation. Parfois, les peaux de ces carnivores étaient récupérées par l'homme. On notera également le passage plus sporadique du lion des cavernes, de l'ours brun et de l'ours des cavernes.

L'étude des faunes permet d'attribuer un âge relatif au gisement et de déterminer l'environnement du site à l'époque considérée. Les faunes du Lazaret sont caractéristiques de la fin du Pléistocène moyen (stade isotopique 6). D'autre part, elles mettent en évidence l'installation d'un paysage en mosaïque constitué de forêts et d'espaces découverts, sous un climat trés humide et plus frais que l'actuel climat méditerranéen.

MACROFAUNE__1_

 

Microfaune : 

 

Des données considérables concernant l'évolution du climat et de l'environnement au cours du Quaternaire (c'est à dire depuis 1.82 million d'années selon les conventions) ont été recueillies durant la dernière moitié du vingtième siècle. L'application de la physique nucléaire aux sédiments marins (Emiliani, 1966 ; Shackleton et Mattews, 1977 ; Imbrie et al., 1984) a notamment permis de mettre en évidence une vingtaine de cycles climatiques d'environ 100 000 ans, composés chacun d'une période glaciaire suivie d'une période tempérée. En domaine continental, les analyses des sédiments, des pollens et des faunes ont également contribué à la connaissance de la dynamique climatique et de l'évolution des environnements pendant les deux derniers millions d'années. Parmi les faunes fossiles, compte tenu de leur diversité et de leurs exigences écologiques, les micromammifères (insectivores, chiroptères, rongeurs et lagomorphes) constituent une référence paléobiologique pour la reconstitution des paléoenvironnements et des climats contemporains des hommes préhistoriques. 28 espèces de micromammifères ont été identifiées dans la grotte du Lazaret. Certaines espèces présentent un degré d'évolution particulier qui permet d'attribuer le remplissage à la fin du Pléistocène moyen (stade isotopique 6). D'autres formes présentent des affinités écologiques particulières qui permettent de reconstituer les paléoenvironnements et les palaéoclimats contemporains des chasseurs paléolithiques qui ont occupé la grotte du Lazaret.

Synthèse paléoécologique :

La présence d'espèces préférentiellement rencontrées au-dessus de 1000 mètres actuellement dans la région plaide en faveur de conditions climatiques plus froides qu'actuellement lors de l'occupation humaine. Le caractère humide souligné par certains micromammifères est représentatif du climat méditerranéen, ce qui tend à limiter l'amplitude du refroidissement. Les associations de micromammifères permettent de supposer que le milieu était ouvert. Il devait essentiellement être constitué de prairies, entrecoupées de zones forestières dont il est difficile d'évaluer l'importance

 

Les industries lithiques de la grotte du Lazaret :

 

Une importante quantité de matériel lithique (éclats, outils, nucléus, etc...) a été mise au jour lors des fouilles de la grotte du Lazaret. De nombreux bifaces ont été découverts dans les niveaux inférieurs du remplissage de la grotte. Le biface est considéré comme l'outil caractéristique des civilisations acheuléennes qui existent en Europe entre 500 000 et 100 000 ans. Ces outils sont associés à d'autres outils sur galets (choppers, chopping-tools et galets aménagés divers). Il y a cependant une prédominance du petit outillage sur éclat, constitué essentiellement de racloirs, de denticulés, d'encoches, de pointes et de grattoirs. La quantité d'éclats non retouchés est considérable, et ils présentent souvent sur leur tranchant des traces d'une utilisation. L'industrie de ces niveaux inférieurs est caractéristique de l'Acheuléen supérieur.

Dans les niveaux supérieurs, les bifaces se raréfient puis disparaissent au profit d'une industrie plus stéréotypée et d'un petit outillage sur éclat, dans lequel le racloir reste dominant. Les matières premières sont principalement les roches locales comme les calcaires marneux et les calcaires silicifiés, à l'origine sous forme de galets. Le silex, le jaspe, le quartzite fin et la rhyolite sont également présents. On constate une prédominance des roches à grain fin et de bonne qualité telles que le silex, le calcaire silicifié ou le quartzite fin comme support du petit outillage, alors que le gros outillage est surtout façonné sur des galets de calcaire marneux ou de quartz.

Les techniques de débitage rencontrées sont en partie de type Levallois et de type discoïde. Parmi les galets entiers découverts lors des fouilles, certains montrent les traces de leur utilisation comme percuteurs, d'autres, plus petits et plats, laissent à leur surface les stries attestant de leur usage comme retouchoirs. L'assemblage observé et la typologie des outils préfigurent les industries moustériennes caractéristiques des hommes de Néandertal, présents en Europe occidentale entre 100 000 et 35 000 ans. L'industrie du Lazaret peut se définir comme une industrie de transition entre l'Acheuléen final et le Moustérien.

Anthropologie :

Plusieurs restes humains ont été découverts dans la grotte du Lazaret. Il s'agit en particulier de quelques dents et d'un pariétal droit d'un enfant de 9 ans mis au jour dans des dépôts datés de 170 000 ans environ.

L'existence des dents humaines, dont certaines appartiennent à des enfants, d'autres à des adultes (hommes et femmes) montre que les chasseurs vivaient dans la grotte en famille. Par leur morphologie, ces restes peuvent être attribués au groupe des Homo erectus européens ou Anténéandertaliens. Parfaitement bipèdes, ces hommes avaient une stature de 1,65 mètre en moyenne et une capacité crânienne d'environ 1000 à 1200 cm3. Ils avaient un crâne bas, un front fuyant, de forts bourrelets au-dessus des orbites et une mâchoire projetée en avant. Ils n'avaient pas de menton.

 

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Dictionnaire

(définition de certains termes paraissant dans les articles de Terra-Amata et du Lazaret)

Acheuléen, adj. : relatif à une civilisation préhistorique caractérisée par des outils taillés en choppers, grands bifaces, hachereaux et quelques outils sur éclat comme les grattoirs ou les burins. Cette civilisation s'est éteinte il y a 80 000 ans environ.

Anthropique, adj. : qui se rapporte à l'Homme.

Anthropologie, n. f. : ensemble des sciences qui étudient l’Homme.

Arboricole, adj. : qui vit dans les arbres.

Bec, n.m. : outil sur éclat obtenu par deux encoches contiguës.

Biface, n. f. : outil dont le tranchant pointu ou arrondi a été aménagé par des enlèvements sur les deux faces. Il peut être triangulaire ou ovale. A Terra Amata les bifaces ont tous été fabriqués à partir de galets ramassés sur la plage.

Burin, n. m. : outil présentant un étroit tranchant ou biseau.

Chaille, n. f. : roche sédimentaire calcaire, plus ou moins silicifiée. Elle se taille presque aussi bien que le silex.

Chopper, n. m. : outil sur galet qui présente un tranchant presque linéaire, aménagé par un ou plusieurs enlèvements sur une seule face.

Chopping-tool, n. m. : outil sur galet présentant un tranchant sinueux, aménagé par des enlèvements sur les deux faces.

Coprolithe, n. m. : excrément fossile.

Denticulé, n. m. : outil dont le tranchant est aménagé sur un éclat par une série d'encoches adjacentes.

Eclat, n. m. : fragment de roche provenant de la cassure d'un bloc de matière première rocheuse qui, à Terra Amata, est souvent un galet.

Encoche, n. f. : concavité obtenue dans le tranchant d’un outil par percussion ou par pression.

Galet, n. m. : Fragment de roche arrondi par usure éolienne, fluviatile, marine ou glaciaire.

Glaciaire, adj. : qualifie une période de refroidissement du climat ; s’oppose à interglaciaire.

Glaciation, n. f. : importante période de refroidissement du climat caractérisée par l'extension des masses glaciaires ; pendant une glaciation le niveau de la mer baisse.

Grattoir, n. m. : éclat, lame ou lamelle dont l’une des extrémités est modifiée par une ligne de retouche, le plus souvent convexe, formant un front.

Hachereaux, n. m. : outil taillé sur galet ou grand éclat, caractérisé par un tranchant transversal aménagé par enlèvements sur une seule face.

Hominidés, n. m. pl. : familles rassemblant les Gorilles, les Chimpanzés et leurs ancêtres respectifs, ainsi que les Homininés.

Homininés, n. m. pl. : sous-familles des Hominidés qui comprend les Australopithèques, les Paranthropes et les Hommes.

Hominoïdes, n. m. pl. : superfamilles de Primates comprenant tous les grands Singes actuels et fossiles, et les Hommes.

Interglaciaire, adj. : qui se rapporte à une période de réchauffement, entre deux glaciations. Pendant un interglaciaire le niveau de la mer remonte.

Lame, n. f. : outil de pierre fait sur un éclat qui sont au moins deux fois plus long que large.

Lithique, adj. : relatif à la pierre.

Métacarpe, n. m. : ensemble des os de la paume de la main, compris entre le poignet et les doigts.

Métatarse, n. m. : ensemble des os du pied compris entre la cheville et les orteils.

Néolithique, n. m. : période de la préhistoire qui succède au Paléolithique et qui est caractérisée par l'apparition de la pierre polie, des poteries, de l'agriculture et de l'élevage. Cette période se termine avec l'arrivée de la métallugie ou Âge des métaux.

Nucléus, n. m. : le nucléus est un bloc de pierre auquel on a enlevé des éclats. Ces derniers peuvent être utilisés tels quels ou retouchés.

Orbite, n. f. : cavité osseuse dans laquelle se trouvent placés l’œil et ses annexes.

Outil, n. m. : objet qui est imaginé et fabriqué par l'homme en vue d'une activité bien déterminée. Exemples : une hache pour couper du bois, un pot en terre pour contenir des graines. Syn. : outillage, industrie.

Paléolithique, n.m. : période de la préhistoire caractérisée par des outils en pierre taillée. Elle comence avec le début de la préhistoire et se termine avec le début du néolithique.

Paléontologie, n. f. : science qui étudie les êtres disparus à partir de leurs restes fossiles ou des traces de leurs activités.

Palynologie, n. f. : science qui étudie les pollens.

Pariétal : 1. n. m. : chacun des deux os constituant la paroi des côtés et de la voûte du crâne.
2. adj. : en parlant de l'art, peintures, gravures, sculptures réalisées sur les parois d'une grotte.

Percuteur, n. m. : outil faisant fonction de marteau pour tailler ou broyer ; il peut être en pierre, en bois ou en os.

Pic, n. m. : outil sur galet qui présente un tranchant en pointe aménagé par des enlèvements sur une seule face.

Pléistocène, n.m. : époque géologique correspondant au Quaternaire inférieur et comprise entre 1,8 millions d'années et 10 mille ans.

Pointe, n.f. : outil sur éclat, de forme pointue, obtenu par des retouches sur les deux bords convergents.

Préhistoire, n.f. : étude de l' Homme et des civilisations humaines avant les témoignages écrits.

Primates, n. m. pl. : ordre de Mammifères comprenant les lémuriens, les singes et l' Homme.

Propulseur, n. m. : outil qui augmente la longueur du bras et permet de projeter une lance ou un harpon avec une force beaucoup plus grande.

Quaternaire, adj. et n. m. : ère géologique la plus récente comprenant l’époque actuelle. Sa durée est approximativement de 2 à 4 millions d’années. Elle est notamment caractérisée par l’apparition de l’Homme.

Racloir, n. m. : outil obtenu sur un éclat par une taille régulière sur l'un de ses bords (racloir simple) ou sur les deux (racloir double).

Rhyolite, n. f. : roche volcanique de composition acide, très riche en silice. Dans la région de Nice, cette roche, de couleur rouge, forme le massif côtier de l'Estérel.

Silex, n. m. : roche siliceuse dont la cassure est coupante.

Stratigraphie, n. m. : science qui étudie la succession des dépôts sédimentaires, généralement arrangés en couches (ou strates).

Thar, n.m. : Capriné (sorte de chèvre) vivant encore actuellement dans les montagnes d'Asie.

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