Pendant que le préfet des A.M. ultra jacobin veut museler des associations du haut Pays de Nice ...
... Mme Eva Joly prône l’autonomie et la défense des langues régionales.
Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 29 août 2011
« Deux associations de la vallée de la Roya avaient décidé d'organiser une consultation populaire le 4 septembre prochain aux fins de savoir si les habitants étaient favorables ou non au rattachement de cinq communes de la vallée à la Carf (communauté d’agglomération de la rivièra française.... tout un programme...) du littoral mentonnais ou s’ils préfèrent la création d’une communauté regroupant Breil, Saorge et La Brigue. Le préfet des Alpes-Maritimes les à enjoint de ne rien en faire, puis les a menacés de poursuites dans une lettre jugée « menaçante » par le maire de La Brigue. Cette consultation a valeur de sondage et n’est pas opposable au préfet, qui se permet cependant de porter atteinte au droit des associations. Il semble que nous sommes revenus au temps des préfets impériaux, sous Napoléon le petit. En attentant les associations ne baissent pas pavillon devant la préfecture et ont adressé un courrier au préfet lui demandant « sur quels fondements juridiques il s’appuie pour affirmer que la consultation organisée par les associations est illégale ». En effet, nous ne sommes plus sous le règne dictatorial de Napoléon le petit, et un uniforme de préfet ne donne plus tous les droits à celui qui le porte. Et il conviendrait que ceux qui le portent aujourd’hui s’en souviennent et ne se trompent pas d’époque, car dans la mesure ou les associations et les citoyens n’enfreignent pas la loi, ils ne sont à la botte de personne fut-ce d’un préfet qui lui-même, n’est pas au dessus des lois et ne dit pas le droit. Le parti Niçois soutient l’initiative de ces associations et s’élève contre cette intolérable atteinte à la liberté des citoyens »
« Bien que le Parti Niçois/Partit Niçois, rejette les partis français, collectivement nuisibles à Nice, il prend note avec intérêt de la déclaration de Madame Eva Joly, candidate d’Europe-Ecologie-les Verts, à la présidentielle de 2012. Celle-ci a déclaré en effet à Mouans-Sartoux devant 150 délégués du RPS-Régions et Peuples solidaires) : « Nous voulons que chaque région puisse avoir un statut différent en fonction de ses revendications » ; elle a aussi défendu les langues régionales affirmant que la France a « une volonté hégémonique d’imposer l’unique langue française ». Elle s’est dite consciente « que si l’on ne peut imposer l’enseignement des langues régionales, l’on peut en imposer l’offre » ajoutant « qu’il faut que dès la maternelle, il soit possible de les parler »
« Pour finir Madame Joly, en répondant à un Catalan qui souhait savoir s’il fallait maintenir les préfets, à donné une réponse qui semble également s’adresser au préfet des Alpes-Maritimes qui veut dicter sa loi aux associations citoyennes : « La figure du préfet est une figure napoléonnienne et il est temps d’entrer dans la modernité... »
« Le Parti Niçois/Partit Nissart constate que ses idées avancent, puisque dans la classe politique française, une politicienne plus lucide que les autres, demande la fin de l’Etat centralisateur jacobin issu d’un autre siècle, qui étouffe les régions et bride le droit des citoyens qui, fidèles à leurs racines, désirent privilégier leur appartenance régionale. Cette évolution est inéluctable, la France devra bientôt aligner son système archaïque et injuste sur l’Europe aux provinces autonomes. Le Parti Niçois/Partit Nissart, offrira bientôt aux électeurs la possibilité se soutenir par les urnes la juste cause de Nice autonome. Issa Nissa ! »
"La main tendue du maire de Nice... et les mains ouvertes des élus peyratistes"

Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 21 août 2011
« M. Estrosi vient officiellement de « tendre la main », aux élus de la liste Peyrat. La quasi -totalité d’entre eux, pour leur part, avaient les leurs ouvertes depuis longtemps pour la recevoir. Après trois ans de purgatoire pour les purifier sans doute d’avoir appartenu à une liste opposée à lui en 2008, le maire leur a enfin ouvert toutes grandes les portes du paradis qu’est apparemment la majorité estrosiste, si l’on en juge par l’empressement que les transfuges ont mis à s’y précipiter. Ce paradis n’est point peuplé d’anges et d’archanges, mais on y procède néanmoins à des distributions de délégations, subdélégations et autres postes divers, qui ravissent d’une joie séraphique les cœurs purs et les âmes désintéressées. C’est le cas de Me André Chauvet, dernier en date à avoir abandonné celui à qui il espérait succéder. Sans doute s'apperçût-il enfin qu’il ne succéderait à rien et qu’il n’y avait plus rien à ronger sur l’os de l’ancienne majorité, politiquement morte et enterrée depuis que l’ex-maire, s’était mit lui-même hors jeu, en refusant de siéger au conseil, puis en se commettant avec un groupuscule d’extrême-droite dont le chef fut condamné pour négationnisme. »
« Laissant la fidélité à ses engagements de 2008 au porte-manteau celui que l’ex-maire, de sa retraite solitaire, accuse de rechercher le profit personnel, s’est donc contenté du lot de consolation que lui a octroyé son adversaire d’hier. Si Paris valait bien une messe, le sieur André Chauvet, changea de religion pour un strapontin de délégué à l’Opéra. Nul ne pouvait imaginer que l’amour de la musique puisse conduire à se renier. »
« Fait aggravant, selon l’ex-maire, Me Chauvet aurait abandonné tous les recours qu’il avait initié contre certaines décisions de l’actuelle majorité ; recours qui seraient aujourd’hui prescrits du fait de cette inaction. Curieuse attitude pour un juriste que de saboter ses propres recours : siégeant dans l’opposition, il avait saisi le Tribunal administratif de certaines décisions municipales qu’il jugeait illégales. Il semble donc que sa louable volonté de faire appliquer le droit n’est pas intangible, mais varie en fonction du camp où il se trouve. L‘ami de la musique sait donc changer de partition en plein concert et cette dextérité lui a sans doute valu un poste à l’opéra. »
« Les 31 952 Niçoises et Niçois, qui en 2008 avaient élus les nouveaux promus pour empêcher M. Etrosi d’accéder au pouvoir municipal, ont eu une cruelle déception car ils ont uniquement servi de marchepied à des ambitions personnelles. Ayant trahi la volonté de leurs électeurs ces nouveaux élus à l’estrosisme, désormais ne représentent strictement plus rien politiquement. Tout laisse à penser que M. Estrosi à fait disparaître l’opposition de droite au conseil pour donner l’illusion que lui seul représente la droite niçoise. Mais les 31 952 électeurs qui ont voté en 2008 pour la liste de l'ex-maire et donc contre lui, eux n’ont pas disparu ; et bon nombre d'entre-eux étaient apolitiques. »
« En effet, il ne faudrait pas oublier que l’ex-maire n’était pas seul en 2008 ; il avait sollicité la LRLN avec laquelle il avait signé une charte en dix-huit points pour revaloriser l’identité et la culture niçoise, prix à payer pour qu’elle accepte d’aller au combat à ses côtés. La veille de cette alliance, le maire était donné à 10/11% dans les sondages ce qui avait d’ailleurs motivé sa recherche d’alliances ; avec l’aide des forces niçoises de la LRLN, en majorité apolitique, au sens français du terme, il a obtenu 25,5 % soit 14,5 % de plus ce qui n’est pas négligeable. En déposant leurs bulletins dans les urnes lors de la prochaine élection municipale, tous ces électeurs trahis se souviendront certainement de l’épisode « de la main tendue », qui illustre on ne peut mieux les pratiques de la classe politique. »
« Eloigné du pouvoir national, n’ayant pas retrouvé de portefeuille ministériel, le maire a quitté ses bureaux parisiens et semble se recentrer politiquement sur Nice, où certes il fut présent à plein temps durant ces trois dernières années dans les colonnes du monopole de presse niçois. Mais un album sans fin de photos d’inaugurations et autres manifestations, si fourni soit-il, ne masquera pas le grand vide de ses trois premières années de mandature, lesquelles ont débuté par une notable augmentation des impôts locaux, suivie par un gaspillage éhonté des fonds publics en publicité et effets d’annonce, comme la candidature ubuesque de Nice aux Jeux Olympiques d’hiver, le téléphérique qui mène à nulle part, la rame de tramway exposée sur la Promenade, et tout ce que l’on sait. M. Estrosi a terminé sa demi-mandature en donnant le coup d’envoi de la « Gay-pride » sur la Promenade des Anglais, mais son soutien actif à ce carnaval d’été, tout comme l’inauguration de certaines réalisations de l’ancienne municipalité, les rodomontades sécuritaires et l’installation des révulsantes ferrailles de la honte, ne compensent pas, loin s’en faut, les bulles de savons et le vide sidéral de ces dernières trois années. »
« L’opposition de droite à M. Estrosi, n’existe donc plus au conseil municipal, ce qui ne fait pas illusion, car elle n’a pas disparu pour autant ; elle grandit chaque jour dans la ville, et bien au-delà de cette sensibilité politique. Ce sont les mécontents, toutes tendances confondues, qui en 2014 décideront du sort à réserver à l’actuelle majorité. Elle ne sera certainement pas sauvée par les ruineux et inutiles projets qu’elle prévoit, en ces temps de crise, où les Niçois souffrent et où le bon sens et la saine gestion devraient conduire à des économies plutôt qu’à des inaugurations ; surtout quand les réalisations que l’on veut inaugurer s’annoncent comme des gouffres d’argent public, dans l’avenir. »
« Le Parti Niçois/Partit Nissart, apolitique, représentera la société civile niçoise, lors des prochaines élections municipales, et permettra au corps électoral de se prononcer, non en fonction des partis et des clans, mais selon le bon sens, et en fonction de l’intérêt de Nice. Le pouvoir municipal est décrédibilisé aux yeux de beaucoup, et la récupération des ex-conseillers peyratistes, est déjà l’aveu de sa faiblesse et de ses craintes, alors qu’il n’est qu’à demi-mandat. Les Niçois doivent se mobiliser dès à présent, car l’échéance municipale se profile déjà à l’horizon, et notre ville en 2014 ne pourra, sans grands dangers, subir six ans encore une telle politique. Courage, union et détermination nous permettrons, le moment venu d’installer la société civile au pouvoir. Issa Nissa !!! »
Match Savoie / Nice : "2 peuples, 1 histoire : Nissa - Savoia"
"Le coeur caché d'Eric Ciotti" (Canard enchaîné - 10/08/2011)
Les Niçois « machistes, ringards, intolérants, fermés à l’autre, à la différence et à l’évolution du monde » ?
Communiqué de la L.R.L.N. en date du 9 août 2011

« Des milliers de niçoises et de niçois ont été scandalisés en prenant connaissance d’un article paru le 23 juillet dernier dans le monopole de presse niçois, et il y avait de quoi. Beaucoup d’entre eux nous ont contacté et nous leur avons confirmé notre volonté de réagir très fermement à cette nouvelle manifestation d’un racisme anti-niçois abject et d’autant plus virulent qu’il demeure d’ordinaire impuni. Mais ce temps est révolu, car l’un des buts de la L.R.L.N. fondée il y a dix ans, est la défense des intérêts moraux des Niçois et elle est donc fondée à ester en justice.
« Dans l’article diffamatoire, dont le titre était « Quand Nice fait son coming-out » la mesure a été véritablement et outrancièrement dépassée. Pour résumer, après la récente inauguration par M. Estrosi du « Centre Lesbien-Gay-Bi-Trans » et la transformation de la rue Bonaparte et des rues adjacentes en quartier « gay », avec sa paternelle bénédiction, des journalistes se sont permis d’écrire qu’enfin les Niçois s’ouvraient au monde car ils étaient auparavant « machistes, ringards, intolérants, fermés à l’autre, à la différence et à l’évolution du monde ». Le monopole de presse citait le revue nationale « gay » nommée Têtu où l’on pouvait trouver le même son de cloche.
« Tous ces Messieurs « Gays » interrogés soit dans le monopole, soit dans Têtu affirmaient pour les uns, que naguère les homosexuels étaient agressés à Nice, et pour les autres que maintenant le quartier de la place du Pin était du dernier chic, alors qu’avant leur arrivée massive, il était malfamé et le siège de bars à poivrots... Et enfin que le nouveau quartier « gay » était un petit « Marais » semblable à celui de Paris...
« En outre, certain d’entre eux n’hésitaient pas à dire (sous-entendu grâce à l’action de M. Estrosi), « qu’ un coup de balai avait été donné » car les Niçois étaient auparavant comme il indiqué plus haut.
« Nous savons tous que le quartier du port a toujours été peuplé de vieux niçois, gardiens de la culture niçoise, qu’il n’a jamais été malfamé et que les bars qui s’y trouvaient, s’ils étaient modestes n’étaient nullement des bars à poivrots, mais des lieux sympathiques où l’on parlait encore le Nissart. Quand au « Marais », lieu parisien corrompu s’il en est, nous n’en avons que faire, et nous préférons notre place du Pin. Nous savons aussi que les Niçois, depuis des siècles ont accueilli de nombreuses communautés, et qu’il n’est nul besoin de se coller des plumes aux fesses ni des paillettes aux paupières pour être accueillant. Accueillants, nous l’avons toujours été, trop peut-être, et aujourd’hui devant l’arrogante impudence de certaines personnes, qui fortes de la protection de M. Estrosi nous insultent impunément, nous devons réagir très fermement. Il faudra que tous désormais sachent que l’on n’insulte pas impunément les Niçois et que nous n’admettrons pas que ceux que nous accueillons, nous remercient en vomissant sur nous un flot d’injures.
« Le maire de Nice, cité dans cet article diffamatoire, n’ayant pas réagi à l’injure faite à ses administrés, notre président, Alain Roullier-Laurens lui a adressé ce jour, le courrier suivant :
« Monsieur le Maire,
Dans un article intitulé « Quand Nice fait son coming-out », paru dans le quotidien Nice-Matin du 23 juillet 2011, lequel se réfère au magazine national nommé Têtu, mensuel paru le même mois, il est écrit :
« Et c’est vrai que depuis l’inauguration du centre « Lesbien Gay Bi et Trans » le 16 mai dernier par le député-maire UMP Christian Estrosi, les avancées pour les droits des homosexuels se multiplient. Dans le sillage de la Pink Parade, Nice, longtemps enfermée dans l’image de ville machiste, ringarde et intolérante, se libère. Plus extravertie, plus ouverte à l’autre, à la différence et à l’évolution du monde. » Plus loin des commerçants qui ont nouvellement ouvert un bar-restaurant « gay » à la rue Bonaparte indiquent : « On a repris un bar de poivrots. On a repeint la façade en rouge [...] aujourd’hui c’est le rendez-vous branché d’une clientèle éclectique... »
Dans le magazine Têtu susnommé, il est indiqué entre autre, dans une interview sur le même sujet : « [à Nice] ...Il n’y avait pas grand-chose pour les gays. Et plein d’homos se faisaient agresser. Aujourd’hui il y a eu une vraie évolution. Un grand coup de balai [...] On s’apprête à ouvrir une boutique [...] rue Bonaparte dans le quartier gay qui autrefois était malfamé ».
Ceci signifie très clairement qu’avant l’inauguration, par vous présidée le 16 mai dernier, (ou tout au moins il a très peu de temps encore, avant l’installation de commerces dits « gays » à la rue Bonaparte), la Ville de Nice du fait du comportement collectif de ses habitants, « introvertis », « non ouverts à l’autre », « machistes », « ringards », « intolérants », « fermés à la différence et à l’évolution du monde » et connus « pour agresser les homosexuels », aurait mérité de se voir attribuer une détestable image, laquelle est précisément qualifiée et détaillée dans le quotidien Nice-Matin.
De même, selon ces articles, il y a quelques mois à peine, avant l’implantation massive de commerces dits « gays », le quartier historique de Nice, Port-Bonaparte, habité par de vieux Niçois, et pétri de culture et de traditions niçoises, aurait été « malfamé » et le siège « de bars à poivrots ».
De surcroît cette implantation massive aurait même modifié l’attitude des niçois (telle que décrite plus haut) et rendu ce quartier fréquentable en transformant la place du Pin et les rues adjacentes en « petit Marais », réplique du quartier parisien du même nom, lequel est semble-t-il, pour certains nouveaux venus à Nice, une référence morale absolue et en tout cas un remède, voire une compensation, au comportement prétendument coupable de la collectivité niçoise.
Force est de constater, que le Maire de Nice, n’a ni protesté ni démenti de tels propos qui sont diffamatoires et insultants pour tous les Niçois. Sans doute du fait qu’il est indiqué dans ces articles que « grâce à votre action » et a « un grand coup de balai » rédempteur, les niçois se seraient « libérés » de ces coupables attitudes. L’absence de protestation de votre part, laisse à penser que vous approuvez la teneur de ces articles mensongers, et que vous pensez effectivement que les Niçois, avant « votre action » et « votre grand coup de balai » étaient tels qu’ils sont dépeints dans ces articles.
Faute de réaction de votre part à ces articles insultants pour la collectivité que pour l’instant vous administrez, nos adhérents et sympathisants habitant au port, où d’autres quartiers de la Ville, notre conseil d’administration, ainsi que moi-même, vous demandons officiellement et clairement si oui ou non vous cautionnez es-qualité, ces ignobles propos comme votre silence le laisse penser.
Il va sans dire, que faute de réponse de votre part et d’une rapide protestation publique, nous considérerons à bon droit que vous les approuvez.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.
Le Président.
Alain Roullier-Laurens »
« Le Conseil d’administration de la L.R.L.N. se réunira très prochainement, et au vu de la réponse ou de la non réponse du Maire de Nice, décidera des actions à entreprendre immédiatement, afin de répondre à ces calomnies et de faire rendre justice aux Niçois.
« En attendant, nous ne pouvons que conseiller à toutes les Niçoises et à tous les Niçois qui nous ont contactés, et aux autres qui n’étaient pas au fait de cette affaire, d’adresser des courriers, ou messages de protestation en télécopie ou par mail (http://contact.nice.fr/), à la mairie de Nice, afin de protester contre l’injure faite collectivement à la communauté Niçoise.
« Rien ne sera plus comme avant dans ce domaine, et ceux qui insultent les Niçois en pensant avoir l’impunité, devront leur en rendre compte – fin de communiqué »


