Il est bon de rappeler également que les Niçois ont en France une situation particulière ; ils sont français administrativement depuis peu de temps et leur histoire n’est semblable en rien à celle du pays qui les a annexé. La France a sans doute des comptes à rendre à beaucoup de peuples, pour les actions commises durant la colonisation. Les Niçois n’ont jamais colonisés personne ni pratiqué la traite négrière. La France vaincue en 1940, a eu recours en partie à des troupes coloniales pour se libérer. Les Niçois se sont libérés tout seuls, et n’ont de dette morale envers quiconque. La situation de Nice est donc claire, nette et limpide à tous égards et il ne faut surtout pas la confondre avec celle de la France, comme pourraient le faire ceux qui ne sont pas avertis ou pire affectent de ne pas l’être alors qu’ils le sont. Je le répète, en tant que descendant par ma mère de l’une des plus ancienne familles niçoises figurant aux Armoriaux de Provence en 1100 et de Nice depuis 1243, et par ma grand-mère paternelle issue d’antiques familles breilloises et sospelloises, et tous les vrais Niçois peuvent le dire aussi : Nice ne doit rien à personne. Nice ne doit courber la tête devant personne et les vrais Niçois ne plieront jamais l’échine.

1 - Introduction

2 - Le particularisme du Pays de Nice

3 - L’identité niçoise est toujours debout.

4 - Opposition historique et options diamétralement opposées

5 - Les choix dangereux de la France

6 -Nice, terre d’accueil

7 - Les niçois ne doivent rien à personne

8 - L’affaire de la Grande Mosquée, ne doit pas être le fonds de commerce des politiciens

9 - Les raisons historiques propres à Nice

10 - Beaucoup de Niçois s’interrogent

11 - Les religions, la lettre, l’esprit et les interprétations

12 - Beaucoup de contradictions

13 - Religion et politique

14 - Chacun a droit au respect

15 - Pourquoi de nombreux Niçois ne veulent pas d’une grande Mosquée en centre ville

16 - La réciprocité doit régir les rapports humains

17 - Accueil, oui, colonisation de Nice, non

18 - Pour conclure