Quel est l'homme politique qui a un si beau palmarès d'honnêteté, mais qui est trop modeste pour s'en prévaloir devant les niçois ?

  • Faillite de la société « S... 06 » dont il fut le gérant et triple condamnation (IS, TVA, TVTS) ; le 7 novembre 1991.

  • Liquidation judiciaire de la société « N... P... S... » dont il fut responsable ainsi que de la société du « G. de N. »

  • Passif de 4 millions et condamnation pour fraude fiscale (remboursement de 2,9 millions de francs au Trésor et hypothèque sur sa villa)

  • Et... qui fut débouté par le tribunal de grande instance et la cour d'appel d'Aix dans son action visant à dissimuler son incivisme fiscal.

  • Dont l'épouse bénéficie indûment de la somme de plus de 360 000 F versée par l'association « Nice Communication »

  • Qui n'a jamais indiqué le receleur ou la receleuse de 750 000 F de subvention du Conseil Général.

  • Qui s'est illustré récemment par un gaspillage éhonté des deniers publics.

Quel est l'homme politique dont le père fut condamné pour le détournement de 4 millions de francs dans l'affaire « Nice-Opéra », et l'épouse fut épinglée pour avoir bénéficié indûment de plus de 250 000 francs de l'association « Nice Communication »

Quel est l'homme politique dont Jacques Médecin écrivait dans l'un de ses livres : « l'hôtelier X, également conseiller municipal est impliqué et incarcéré durant 20 jours ... X est reconnu coupable de recel, d'abus de bien sociaux, et condamné à 30 000 F d'amende assortie de six mois de prison avec sursis »

Une petite indication tout de même : compte tenu que ces trois personnages mystérieux ont de nombreux points communs, et pas que politiques, nous allons très probablement les retrouver réunis sur une des listes aux prochaines municipales de Nice ... S'ils étaient vainqueurs, ce serait une garantie de saine gestion des deniers publics. Nous pourrions dormir tranquille sur nos deux oreilles. Mais au réveil, retrouverait-on le lit, les draps et l'oreiller, et ne dormirions-nous pas par terre ?