La mythologie brune

-

Bien qu’extrêmement tolérant, il est des choses que je réprouve et condamne. Que certains décident de bloquer leur pendule soixante ans en arrière et, bien qu’ils s’en défendent, choisissent leurs héros dans la mythologie brune plutôt que dans la mythologie grecque, c’est déplorable.

Que dans de petits cercles niçois, quatre ou cinq clampins commémorent chaque année la mort d’Adolphe Hitler, c’est à la fois stupide, risible et inconvenant. Mais on ne peut empêcher autrui de choisir le miroir qu’il veut pour se regarder et regarder le monde, même si ce miroir renvoie de soi une image méprisable.

Mais quand des manipulateurs crèvent ces abcès purulents pour répandre leurs poisons sur la société et en particulier sur notre jeunesse, leur proie favorite, alors il faut réagir vite et énergiquement. Après les graves incidents survenus à Nice, les “Jeunesses identitaires” sont encore sur la sellette.

-

Ce groupuscule bien français et non niçois, est l’héritier moral de diverses tendances qui depuis cinquante ans et sous des appellations diverses, se font profession de soi-disant défendre la race blanche contre les autres.

Je ne ferai pas comme M. Rudy Salles et d’autres qui n’ont pas raté l’occasion pour hurler au racisme ; ce mot est aussi devenu un fonds de commerce. Il est aujourd’hui râpé jusqu’à la corde car on l’a mis à toutes les sauces politiques ; devenu synonyme de démagogie, il n’est plus qu’un instrument et un paravent dont se servent des gens qui souvent sont loin d’être humanistes. L’humanisme n’est pas un sauf-conduit pour les crapules.

La société française se suicide

Avant d’aborder le sujet des “identitaires”, il faut établir un constat exact et véridique du contexte actuel, car c’est la totale déliquescence de la société française qui permet les dérives que je dénonce. Les “identitaires” ne sont pas la cause du mal, mais l’une de ses conséquences.

Tous les peuples, malheureusement, conservent un fond plus ou moins important de racisme, tout comme l’homme d’ailleurs, quel qu’il soit, est égoïste par nature, ce qui est une survivance de l’instinct de conservation à l’état brut ; certains on pu dépasser cet état primaire, d’autres non. Il existe les anti-ceci ou cela dans toutes les communautés humaines et aussi le racisme anti-blanc, comme nous avons pu le constater récemment.

La presse, par son parti pris, crée elle-même le racisme qu’elle dénonce : trop souvent à Nice des jeunes “blancs”, surtout quand ils sont seuls, se font tabasser par des bandes de jeunes “de couleur” ; dans ce cas on dit qu’ils se sont fait agresser par “des individus”, mais quand il arrive l’inverse on précise bien que les victimes sont des gens “de couleur”, les plateaux de la balance ne sont donc pas égaux. Systématiquement on victimise ou condamne, selon des critères purement philosophiques et convenus, ne prenant nullement en compte la réalité.

Lors des manifestations étudiantes à Paris, les petits Français se sont fait tabasser et voler par des hordes organisées de voyous de banlieue qui racontaient complaisamment aux journalistes qu’ils étaient venus là pour “casser du blanc” et qu’ils appelaient “Bolos” les jeunes “blancs”, considérés comme du bétail à tondre.

Les journalistes ne s’en sont pas offusqués plus que cela et je n’ai pas entendu les politiques annoncer qu’ils voteraient des lois sanctionnant ces actes de guerre civile ethnique on ne peut plus graves. La police n’est guère intervenue alors qu’un peu plus tard, très courageusement, elle n’a pas hésité à brutaliser violemment les lycéens et étudiants, car là il y avait moins de risques.

Quand on voit les loubards en quête de razzias qui traînent en bande dans les rues de Nice où la police municipale est absente, sauf pour mettre des PV, quand on entend certains propos et que l’on croise certains regards haineux, quand on subit journellement des attitudes vindicatives et provocantes injustifiées, quand on essuie des insultes racistes, on a envie d’étrangler ceux qui utilisent le mot racisme à sens unique.

Beaucoup de pseudo intellectuels français complètement dégénérés prêchent un faux humaniste qui n’est que veulerie et lâcheté. La presse relaye leurs propos et les politiques de droite et de gauche font chorus par pure démagogie, car ils sont prisonniers de la fiction de “l’humanisme-fourre-tout” qu’ils ont inventé. Il faut vraiment être ou crétin ou démagogue pour prétendre “que tout le monde il est beau et gentil”. Notre société a beaucoup régressé et dans la rue c’est la force qui prime et non le droit. Tous les politicards nient ou biaisent, en refusant d’admettre une réalité qui est de notoriété publique, ils trahissent la démocratie et la détruisent.

Ne pas confondre humanisme et tarte à la crème

L’injustice engendre toujours la colère, la révolte et l’excès, elle facilite également l’action des groupuscules extrémistes dont le but est d’entraîner notre jeunesse vers le véritable racisme, qui est la haine aveugle et injustifiée de l’autre, non la volonté de se défendre quand on vous attaque. Le cas échéant, les jeunes Niçois doivent se défendre et si ce sont toujours les mêmes qui les attaquent, ce n’est pas être raciste que de le constater, de le dire et de réagir en conséquence.

Les Niçois de souche et d’adoption sont chez eux à Nice, n’en déplaise à la France qui nous a annexé par la force en 1860 et nous a envoyé dix mille fusiliers marins et des canons en 1871 pour nous expliquer les subtilités du droit français. Moralement, je le répète, les Niçois sont chez eux à Nice ; la confiscation de leurs droits par la force, ne les a nullement éteint, simplement mis entre parenthèses jusqu’à des jours meilleurs et plus honnêtes ou l’Europe, si nous l’exigeons avec assez de constance, les prendra en considération.

Les nouveaux venus chez nous qui, sciemment et systématiquement, se permettraient de ne pas respecter les règles de vie en communauté et notre culture particulière se mettraient de facto au banc de la société niçoise ; dans ce cas, on ne voit pas pourquoi on devrait les plaindre ou crier au racisme, car ils récolteraient ce qu’ils ont semé et mérité. Nous ne sommes pas racistes, car le racisme est une lèpre de l’esprit ; tout être humain mérite le respect et a droit à sa dignité, c’est pourquoi nous ne tolérerons pas le racisme ethnique ou anti-Niçois que certains visiblement veulent nous imposer.

Les Niçois ont montré leur caractère au cours de l’histoire. En 44 nous avons presque sans armes mis en déroute les 2000 hommes de la division Ersatz qui occupaient Nice ; si aujourd’hui certains, sachant que les lois et les forces publiques ne nous protègent plus, étaient tentés de nous prendre pour les anciens castrats de la Sixtine, ce serait à leurs risques et périls et il leur en cuirait.

La scandaleuse usurpation de l’identité niçoise

Ce constat établi, il faut ajouter que la bêtise, la jalousie et la crapulerie n’ont ni frontières, ni couleur de peau. Les “Blancs” portent leur paquet d’ignominies depuis l’Inquisition jusqu’au colonialisme et tous les “autres” aussi car ce sont des “noirs” qui vendaient leurs frères à l’horrible traite négrière organisée par les “blancs”.

Mais il ne faut pas nier la réalité présente, car ce serait faire le jeu de ceux qui tentent de pervertir notre jeunesse et qui collent dans la ville des affiches ainsi libellées : “Tu n’es plus seul (e) devant la racaille, rejoins-nous…” et qui partout se conduisent comme “la racaille” qu’ils dénoncent.

Je veux avoir de tout cela une vision purement niçoise, car la France étant un pays en pleine décadence dans tous les domaines, n’est plus un exemple, si tant est qu’elle l’ait jamais été pour nous, puisqu’elle ne nous a appris que la force et le non-droit en nous annexant illégalement. En tant que Niçois, je ne peux tolérer qu’un groupuscule ultra nationaliste français dont le siège est à Lyon vienne se cacher à Nice derrière l’identité niçoise et en usurpe scandaleusement les symboles pour promouvoir des thèses extrémistes françaises, moralement et légalement condamnables.

“L’identité” que revendiquent les “identitaires” français, c’est-à-dire “l’identité blanche” n’a strictement rien à voir avec l’identité niçoise. “L’identité de race” xénophobe est l’antithèse de l’identité niçoise qui est une identité de cœur et de sensibilité, car à Nice, depuis vingt-cinq siècles on a toujours accueilli tout le monde. Il n’est pas acceptable que certains manipulateurs amalgament ces deux “identités” pour tenter de tromper la jeunesse niçoise et la précipiter sciemment dans de très dangereuses aventures.

Manipulation et viol de nos symboles

La manipulation est allée crescendo, comme le viol de nos symboles, et quelques jeunes Niçois égarés y ont mis la main, tous fiers, les malheureux, de jouer un rôle de petits chefs de bandes et de conspirateurs d’opérette. On ouvre une permanence et on lui donne un nom niçois qui sonne bien, mais on peint sur la devanture une “Ségurane” en noir qui ne ressemble vraiment pas à la nôtre, mais au fantôme de la mort, car elle est cagoulée et n’ose montrer son vrai visage ; on rôde au stade pour racoler quelques jeunes en déshérence, désorientés par la situation affreuse dans laquelle nous a plongé la France, on leur bourre le crâne, on leur fait croire qu’ils seront maintenant protégés, qu’ils ont une nouvelle famille.

Les extrémistes de droite, quels qu’ils soient, ne défendent pas la cause “blanche”, si c’était le cas, ils commenceraient par donner le bon exemple. Ils tentent tout simplement d’exister et ne savent le faire que par la provocation permanente, ce qui donne une lamentable image de la “cause blanche” qu’ils prétendent défendre. Dans cette situation délétère, il est facile aux extrémistes français de profiter de l’ambiance du stade ; dans l’excitation et les relents de bière, on arbore des croix celtiques, on agite des drapeaux noirs rouges et blancs portant croix latine, l’autre étant interdite, avant de faire plus tard lever le bras à quelques jeunes éméchés pour un salut nazi dont ils ignorent d’ailleurs la vraie signification.

Cela ne touche que vingt gamins et c’est déjà trop, mais ils en font tout un plat pour faire monter le mayonnaise “identitaire”. Et pour racoler plus large, sachant que l’identité niçoise à le vent en poupe, on usurpe sans vergogne les symbole niçois… Tous les crânes rasés de France sont convoqués à Nice pour “honorer” Catherine Ségurane, dont ils n’ont que faire, par des défilés aux flambeaux dans la grande tradition de la Nuremberg de jadis ; on reprend les slogans niçois, comme “Nissa rebela”…

-

Mais pendant ce temps, à Paris, la fameuse “identité” qui là n’est plus niçoise, mais bien extrémiste française, se manifeste autrement et montre son visage hideux : C’est l’hiver, il fait très froid, des malheureux errent dans les rues, et pour les aider on organise des soupes populaires… Mais en prenant soin d’y placer ostensiblement de la couenne de cochon pour que tout le monde ne puisse pas en manger… Ces “bienfaiteurs” n’ont pas l’air de savoir qu’un estomac qui a faim n’a ni race ni religion et ils méritent d’avoir faim un jour pour s’en rendre compte à leurs dépens. Après d’aussi méritoires actions on envoie les jeunes à gauche et à droite en France ferrailler contre des groupes opposants, sans respect pour leur vie et leur avenir ; ici, la frontière étant proche, on les envoie même au casse-pipe en Italie, tandis que les chefaillons sont déjà dans le train, au moment où les jeunes se font cabosser la tête par les carabiniers.

Un crime contre Nice

Ces gens qui en nombre ne sont qu’une poussière ne vivent que par la provocation et la désinformation, ils pallient leur manque d’effectifs par une fracassante et lamentable publicité ; les “intellectuels” de pacotille qui manipulent ces groupes et mettent les jeunes en danger bénéficient d’appuis politiques et financiers occultes qu’il serait bon de démasquer, car les vrais responsables restent dans l’ombre même s’ils se manifestent très discrètement quand il faut présenter des garanties financières et des cautions.

Cette fois-ci, ils ont exagéré et se sont mis en marge de la société niçoise. A la fin du mois dernier, à une date qui curieusement coïncide avec l’anniversaire de la mort d’Adolphe, cette bella roba organise un Congrès à Nice où déboulent les crânes rasés, bien français. Et ils osent faire de l’escalade pour voiler de noir la statue de Garibaldi ! Leurs pattes suant la haine sur la statue de Garibaldi, l’un des plus grands humanistes de tous les temps ! C’est un sacrilège, une profanation, un crime impardonnable contre Nice et les Niçois.

Et comme si cela ne suffisait pas, la horde de jeunes Français excités écume la ville et se livre, d’après ce qu’en a dit la presse, à ce qu’il ne faut pas craindre d’appeler une ratonnade, car les victimes, comme par hasard, sont des gens de couleur. Et les courageux croisés, jouant les premiers communiants, nient tout la bouche en cœur : ils étaient là par hasard en touristes, ils ont été attaqués, ce sont eux les victimes… Les chefs “identitaires”, sur l’air de Dalida, envoient des messages électroniques pour défendre les jeunes aujourd’hui incarcérés : “Il venait d’avoir dix-huit ans, il avait le tort d’être blanc… Il est victime de la racaille…”. Non, il avait surtout le tort d’être assez niais pour ne pas comprendre le but réel que vous poursuivez en se servant de lui. Je me suis laissé dire que des cours de droit étaient dispensés aux membres de cette faune, pour leur apprendre à faire face à une garde-à-vue ; apparemment et si c’est le cas, ils ont bien retenu la leçon.

Qui est nazi n’est pas Niçois

Au stade on chante “Qui ne saute pas n’est pas Niçois !”, de même on pourrait chanter “Qui est nazi, n’est pas Niçois !…” Je ne jouerai pas au Lamentin comme les politiques, et je m’adresse surtout à le jeunesse niçoise, qui je le sais aime Nice par-dessus tout.

-

Ne laissez pas les extrémistes, ultra-nationalistes français, exporter leur idéologie néfaste à Nice, ne les laissez pas se cacher derrière l’identité niçoise pour mener des actions nationalistes françaises, ne les laissez pas usurper et traîner dans la boue nos symboles dont ils se servent comme faire-valoir, ne vous laissez pas tromper par quelques slogans en Niçois.
Je connais vos problèmes, tous les Niçois ont les mêmes, mais les ultra nationalistes français les aggravent au lieu de les résoudre. Je m’adresse aussi et surtout à la poignée de jeunes Niçois désorientés qui ont pu se laisser égarer et je leur dis : Ne vous laissez pas mettre en danger par des gens qui vous sacrifierons sans état d’âme à leurs rêves pervers ; si vous aimez Nice, vous ne pouvez servir une cause nationaliste française, ces gens nuisent à notre ville et ils n’hésitent pas à vous nuire aussi.

-

En ce qui concerne les croix celtiques, les saluts nazis et autres stupidités, je ne vous ferai pas un cours d’histoire européenne, on vous en a assez rebattu les oreilles ces temps-ci, et trop maladroitement, au point peut-être, de vous dégoûter et de vous détourner de la vérité. Moi, je ne vous parlerai que de Nice. Plutôt que de vous faire des reproches, je n’évoquerai brièvement que quelques faits et ensuite, vous jugerez vous-mêmes ; vous aimez Nice, n’est-ce pas ? Je le crois.
Alors écoutez ceci : Durant la dernière guerre, l’ennemi a réduit les Niçois à la famine, déporté en masse les opposants, raflé les jeunes hommes pour le travail obligatoire en Allemagne, rançonné et ruiné l’économie locale, miné la ville avec plus de soixante mille engins de mort, endommagé nos structures hôtelières, détruit le port, fondu nos statues et détruit le Casino Jetée-Promenade pour en voler le bronze ; les bombardements alliés firent des centaines de morts, blessés et disparus, plus de 600 immeubles furent détruits ou endommagés. Et j’en passe.

Nice mit vingt ans à se relever de ce saccage. En août 44 le peuple niçois, seul et presque sans armes, s’est soulevé et honneur immense, s’est libéré tout seul après une seule journée de sanglants combats qui ont fait de nombreux morts dans ses rangs. Pendant l’occupation beaucoup de Niçois ont été martyrisés par la gestapo et son homologue italien L’OVRA qui torturait jour et nuit dans les caves de la Villa Lynwood à Cimiez.

De nouveaux Barbets se sont levés pour résister, ceux qui se faisaient prendre étaient torturés, assassinés et parfois même on leur arrachait les yeux. Max Barel, jeune et brillant polytechnicien niçois, a été atrocement mutilé pendant plusieurs jours et ses bourreaux, faute de pouvoir le faire parler, l’ont achevé en l’ébouillantant, Torrin et Grassi ont été pendus aux réverbères de la place Masséna et leurs cadavres exposé plusieurs jours aux regards des passants, des lycéens de moins de vingt ans comme vous, ont été pris en otage et jeté en prison ; un matin à l’aube, on est venu les chercher et on les a entassé dans un camion avec des résistants, dont trois femmes et un prêtre. Le convoi a longé le paillon, puis s’est arrêté à l’Ariane : les bourreaux ont libéré leurs proies dans un terrain vague, où quelques jours auparavant plusieurs résistants avaient déjà été assassinés. Là, les nazis ont massacrés les prisonniers à la mitraillette, rougissant encore une fois la terre niçoise du sang innocent de ses enfants

.
Vous aimez Nice ? Alors les conclusions s’imposent d’elles-mêmes. Prenez conscience que ceux qui se disent vos amis et prétendent vous protéger vous déshonorent : en faisant le salut nazi, vous vous couvrez de honte car vous saluez l’idéologie de ceux qui ont martyrisé Nice et lâchement assassiné des jeunes Niçois comme vous.

Qui déclare ou cache des sympathies nazies, ne peut être Niçois. Et si, malheureusement il est né à Nice, il perd immédiatement l’honneur d’être Niçois et doit être considéré par tous comme un traître. Souvenez-vous que l’identité niçoise se mérite, qu’elle ne souffre aucune tâche et surtout pas celle-là, car c’est une tâche de sang innocent. En ce qui me concerne je demeurerai intransigeant sur ce point capital, et si j’en avais le pouvoir je bannirai tous les traîtres à Nice de l’autre côté du Var ; pour certains il faudrait les y jeter avec une pierre d’infamie au cou, si on ne craignait d’empoisonner les poissons. En attendant, je demande à tous les Niçois et en particulier à notre belle jeunesse d’établir autour d’eux un solide et infranchissable cordon sanitaire ; j’approuve les jeunes Niçois, qui sont aujourd’hui à la pointe du combat pour notre identité, quand ils occultent ou méprisent résolument et publiquement tout symbole de ce qui un jour a nuit à Nice. Ils sont dans la lignée d’Antigone qui brava la loi des hommes pour défendre la loi morale et Nice peut être fière d’eux. Demeurez Niçois, et rien que Niçois.