27 avril 2006

LRLN

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La Ligue pour la Restauration des Libertés Niçoises (LRLN). Crée dans le but de rassembler les niçois de naissance ou d'adoption qui désirent : D'une part, protéger les intérêts des habitants de Nice et de la région ainsi que promouvoir toute action dans ce but. Et d'autre part, déterminer les droits historiques particuliers qui appartiennent au Pays de Nice et à ses habitants ; les faire connaître quand ils ont été occultés et les faire respecter quand ils ont été bafoués.

L'action de la Ligue s'articule donc sur :

-       L'étude des faits historiques passés et récents qui déterminent avec certitude les droits que possède le Pays de Nice.

-       L'étude des traités internationaux qui ont déterminé le statut juridique actuel de Nice et en particulier son appartenance à la République française.

-       La mise en œuvre des conditions permettant que les droits des Niçois soient rétablis

-          L'analyse de la situation actuelle du Pays de Nice et la protection des intérêts de ses habitants.

Son discours est largement diffusé par l’ouvrage Nice, demain l’indépendance (Dont vous avez l’article qui est consacré dans mon site). Et par la diffusion du mensuel Les Nouvelles Niçoises (dont l’article est également sur mon site).

www.liguenicoise.com

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26 avril 2006

Le débat hypocrite

Quels casse-tête que de savoir comment appeler les habitants des « Alpes-Maritimes », le seul quotidien local « Nice-Matin » avait fait, il y a quelques mois de ça un « débat » pour savoir comment appeler les habitants des « Alpes-Maritimes », car il est vrai qu’il n’y pas tellement de nom pour qualifier ceux qui vivent dans le « 06 ».

Alors dans le journal ont à eu droit à toutes sortes de noms proposés par les lecteurs. Un véritable concours de noms ridicules. Que des noms à couché dehors et qu’on n’aurait pas idée de donner à son chien : « Maralpins », « Marinalpins », « Marinalpiens », « Alpo-Marins », « Alpis-Marin », « Alapamares », « Almaritain », « Almarins », « Alpazuréens », « Alpes-Maritimiens » ou le très et déjà utilisé « Azuréens ».

Comme vous voyez, ce sont vraiment des noms à couché dehors. Pourquoi les habitants du département n’ont-ils pas de nom à eux ?

Pour une raison très simple, donné d’ailleurs par un lecteur qui à donné son avis et que le Nice-Matin à (bizarrement de leur part) publié. Le titre de la colonne s’appel Polémique sur une « région inventé ». Le lecteur parle « d’hypocrisie », de « région inventée », « 145 ans après l’annexion du comté de Nice ». Ce lecteur divague-t-il ? : bien pas du tout, car il a mit le doigt sur un détail important et souvent occulté que je vais vous expliquer.

Mais avant voici l’e-mail original du lecteur qui donna son opinion dans l’article (il s'agit d'une conaissance) car il faut dire que le Nice-Matin n’à pas tout mit de la réaction du lecteur.

« Je viens lire votre article sur le fait qu’on n’est pas de nom pour qualifier les habitants des Alpes-Maritimes :

Vu que vous demandez notre avis, voici ma proposition :

Tous ceux qui se trouvent à l’Est du Var (le fleuve) s’appellent Niçois (car il s’agit de l’ancien Comté de Nice). Et tout ce qui se trouve à l’Ouest du Var, s’appellent soit les Provençaux, soit les Grassois (car il s’agit de l’arrondissement de Grasse).

Quel débat hypocrite, 145 ans après l’annexion du Comté de Nice, il y en à qui se pose la question de savoir comment appeler une région inventée ?

Si encore à l’époque ils avaient eux l’idée de faire un département à partir de l’ancien Comté de Nice….Mais non, il à fallu (pour un souci de noyer les Niçois dans la masse française) crée un département avec deux régions qui n’ont strictement rien avoir.

Cela reflète la PACA tout entière ! Comment voulez appeler les habitants d’une région administrative composez de 3 régions historiques (Comté de Nice, Provence et Dauphiné) culturellement et politiquement différentes ?

On ne pourra jamais trouver de nom pour définir tout cela, parce que cette région et le département dans lequel nous vivons n’existent pas ! Que vous l’appelez « Azuréens » ou « Maralpins » c’est pareil, c’est complètement idiot ! Il y aura toujours les Niçois d’un côté, et les Provençaux (ou français si vous voulez) de l’autre.

Moi je propose qu’il est un département Nice et un département Grasse, tout sera beaucoup plus claire après pour savoir comment nous appeler. »

Si le « département des Alpes-Maritimes » tout comme la « région PACA » ont des difficultés pour trouver un nom à leur habitants, c’est pour une raison très simple : ceux sont des régions inventé de toutes pièces.

Dans le cas de la PACA c’est l’assemblage des régions historiques françaises du Dauphiné (département des Hautes-Alpes) et de la Provence (Vaucluse, Alpes-de-Haute-Provence, Bouche-du-Rhone et l’arrondissement de Grasse dans le 06) + le « Comté de Nice » (la partie arrondissement de Nice dans le 06).

Dans le cas qui nous intéresse : les « Alpes-Maritimes ont été inventé de toute pièce en 1860 lors de l’annexion du « Comté de Nice » et que les autorité française ont décidé d’attaché au « Comté » l’arrondissement de Grasse pour créer un département de toute pièce dont le but était de noyé les niçois dans la masse française afin de détruire sa culture et son particularisme….ça à tellement bien marché cette combine que 146 ans seulement après ont se demande enfin comment faut nous appeler….

Les Alpes-Maritimes sont deux régions historique, politique et culturelle distincte. L’arrondissement de Grasse fait partie de la Provence et de la France, alors que l’arrondissement de Nice c’est le Comté de Nice avec sa culture et son passé propre !

Et je comprends le lecteur qui donna son opinion dans l’article du Nice-Matin lorsqu’il parle « d’hypocrisie » en parlant du débat sur le choix d’un nom pour les habitants…car c’est noyer le poisson sur la véritable nature des « Alpes-Maritimes » à savoir qu’il n’à pas lieu d’être : il y a et il y aura toujours les Niçois d’un côté et les autres.

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25 avril 2006

"Nice, demain l'indépendance"

Auteur : Alain ROULLIER
ISBN : 2-84825-026-7
Nb de pages : 488
prix en librairie : 23 €

Trés bon livre, qui répond à certaine de mes interrogations et légitimise mes convictions

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Thème :

Nice n’est française qu’en vertu du traité de Turin signé le 24 mars 1860 par Victor-Emmanuel II et Napoléon III qui désirait transformer le Pays de Nice en bouclier à ses frontières. Mais 143 ans de domination française ne constituent qu’une parenthèse dans ses vingt-cinq siècles d’Histoire… Souvent attaquée, pillée et rançonnée par les troupes françaises, Nice a vu sa liberté confisquée frauduleusement par Napoléon III, puis par la IIIe République, héritière de cette forfaiture. Aussi ancienne que Lutèce, érigée en commune libre et indépendante dès 1108, source d’une ancienne et riche culture, Nice n’avait rien à apprendre et tout à craindre du jacobinisme parisien dont le but a toujours été de gommer son histoire. Le peuple niçois colonisé et précipité de surcroît dans trois guerres meurtrières dont il n’avait que faire, a toujours résisté à cette assimilation et certains osent le lui reprocher.

Depuis près de deux millénaires, le Pays de Nice est titulaire de droits certains. Annexé comme la Savoie, par le biais d’une occupation militaire suivie d’un plébiscite truqué, Nice s’est rebellée en 1871, exprimant par la voie des urnes sa légitime volonté d’indépendance. La IIIe République étouffa la voix des Niçois en instaurant la dictature à Nice. C’est pourquoi, depuis lors, le problème est pendant et beaucoup de Niçois ne l’ont pas oublié.

Dans cette étude, particulièrement brillante et extrêmement documentée, l’auteur apporte la preuve que le traité de Turin est caduc pour de multiples raisons de droit et de fait : Mars 1860, traité invalide et par la suite non respecté. Avril 1860, occupation militaire française suivie d’un plébiscite truqué. 1871, dictature à Nice. 1940 : suspension du traité de Turin. Février 1947, traité de Paix international : non respect des clauses fixant les modalités de remise en vigueur du traité de Turin…

Nice et la Savoie sont donc libres de choisir leur destin (comme la Corse, car le traité de Versailles signé en 1768 est également abrogé). Tous les grands pays d’Europe sont fédéraux ou accordent des pouvoirs très étendus aux régions ; le centralisme français est une exception anachronique appelée à disparaître. Nice et la Savoie, lasses de subir injustement les effets désastreux de la décadence française, sont fondées à réclamer l’indépendance à laquelle elles ont droit.

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SOMMAIRE GEOGRAPHIE

1-Géographie générale

2-La Faune et la Flore

3-Démographie

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Le terme "Comté de Nice"

Une autre idée fausse….moins grave que le coup de « Nice était italienne » (voir l'article plus bas ou dans la catégorie « IDEES FAUSSES ») mais quand même il est bon de le savoir (histoire de dormir moins con ce soir)…

Il s’agit du terme que tous le monde à déjà entendu de « Comté de Nice »…

Ont ce fait une idée fausse sur la façon dont le terme « Comté » est employé.

Contrairement à l’idée que l’on pourrait ce faire de ce terme, à Nice, il n’y a jamais eu de « Comte de Nice » ou de « dynastie de Comte de Nice ». Le terme « Comté » est ici une appelation d'honneur (titre honorifique si vous préférez) Jamais les ducs de Savoie n'ont érigé la région en "Comté", il n'y a aucune lettre patente ducale ou royale indiquant que Nice et son pays soit érigé en "Comté". D’ailleurs le terme « Comté » lui-même fut mentionné deux ou trois fois en l’espace de 500 ans (c’est pour dire que le terme servit vraiment pour faire jolie !).

Il fut employé beaucoup au moment de l'Annexion de Nice à la France, à toutes les sauces et des fois à tord et à travers…mais le terme « Comté » dans la bouche d’un habitant du « Comté » prend un autre sens particulier…

Moi, même en sachant que le terme est faux, quand j’utilise ce terme c’est pour définir une région, une entité ou plutôt un pays. Pour parler d'une entité, d'un territoire telle qu’il était juste avant de devenir français en 1860 (+ Menton et Roquebrune), et qui engloba d’autres territoires qui sont restés plus ou moins longtemps dans le giron du « Comté » (car les frontières ont beaucoup changés : Barcellonette rajouté puis soustrait, de même pour Dolceaqua etc...).

Quand ont parle du « Comté de Nice » tout le monde comprend la même chose : le territoire qui englobe le littoral, le moyen pays et le haut pays, tous le monde comprend que l’ont parle du territoire qui va : de Nice au Sud jusqu’à St-Etienne-de- Tinée / St-Dalmas-le-Selvage au Nord, et allant de Puget-Théniers à l’Ouest jusqu’à Tende à l’Est.

Ou bien alors tout le monde comprend que l’on parle de la côte qui va de Nice jusqu’à Menton (si on l’englobe dedans) au Sud jusqu’au Alpes (le Mercantour) au Nord.

Ou encore tout le monde comprend que l’on parle de la centaine de communes se trouvant sur le littoral, dans les vallées du Paillon, du Var, de l’Estéron, de la Tinée, de la Vésubie, de la Roya…

Il y aurai 150 façons de décrire le territoire, mais tout le monde connaît mieux ce territoire sous le terme de « Comté de Nice », et dont Nice est la capitale (C’est bien pour ça qu’on l’appel « Comté de NICE »).

Pour ceux qui auront strictement rien compris à ce que je viens de dire (donc ceux qui ne sont pas du coin !) Prenez une carte des Alpes-Maritimes, le « Comté de Nice », correspond actuellement (et à peu prés) à « l’arrondissement de Nice » dans le "06".

Ont devrait employer le terme exact de "Pays de Nice"…ou encore le "Pays niçois"...le terme "comté" doit être utiliser avec prudence, ne pas l'utiliser à toute les sauces et en abuser comme le font certaines associations para-municipales qui donnent une idée fausse de notre passé....sans compter le risque de passer pour passéistes, voir même de royalistes à force de l'utiliser ! Mais comme je le dis tous le temps dans ces cas : "à Nice nous savons que nous n'avions jamais eu de "Comté" et de comte et on en voudrait surtout pas ! Par contre nous reprocher d'utiliser trop le terme de "Comté" et après nous faire passer pour des royalistes, c'est plutôt mal choisit comme exemple étant donné que le drapeau de la REPUBLIQUE française possède la couleur de la maison royale de France (le blanc) et que le système politique actuel français n'est rien d'autre que la continuité de la monarchie vu que le président de la république vit comme unroi : c'est un monarque élu"

Donc le terme « Comté » est (juridiquement parlant si ont peut dire) faux….

C’était la petite précision pour que vous dormiez moins idiot ce soir….C’est pour ça que je le mets généralement entre guillemet le mot « Comté ».

Mais je pense que la plus part de mes compatriotes le savait ?!

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Nice n'était pas italienne

Aujourd’hui j’inaugure la catégorie « IDEES FAUSSES »

La première des idées fausses, et la plus énorme….c'est un erreur qui est faite habituellement : « Nice était italienne »...

Cette affirmation est fausse, car cela sous-entendrai que Nice était un territoire de l’Etat italien. Hors, l’Italie en tant qu’Etat et Nation vit le jour le 17 mars 1861 : un peu moins d’un après l’annexion frauduleuse de Nice par la France.

Attention ! Il faut pas s’imaginer que Nice sil « elle n’était pas italienne » serai alors « française », car comme le disait Garibaldi concernant la nationalité de Nice « Je ne suis ni Italien, Ni Français. Mais Niçois ».

Bien sûr Nice fut pendant des siècles influencée par la culture italienne (ou plutôt devrait-t-on dire les cultures de la péninsule italienne) Nice à une mentalité, une culture, une architecture, une façon de vivre italianisante si l’on peut dire ainsi. Les Romains faisaient arrêter l’Italie aux bords du Var, Nos ancêtres sont les Ligures et non pas les Gaulois (les Ligures : peuple vivant dans le nord-ouest de la péninsule italienne en Nice et la Ligurie, région qui porte leur noms). Mais pas de nationalité italienne car l’Italie n’existé pas encore en tant que Nation.

L’affirmation « Nice était italienne » et dangereuse car elle supposerait que si les Niçois n’étaient pas italiens, ils seraient automatiquement français…hors comme le disait Garibaldi « Ni Italien, ni Français. Mais Niçois ». Nice s’était proclamé République indépendante vis-à-vis de la Provence en 1108 et n’aura de cesse de lutter pour son indépendance. En 1388, le peuple niçois choisi librement (en ayant la certitude de conserver leurs libertés et privilèges) de rejoindre la Savoie. Et la question de la nationalité niçoise ressurgit en 1871 quand les Niçois votèrent massivement (à plus de 73%) pour les candidats indépendantistes (menaient par Garibaldi).

Résumé la question de nationalité à une bipolarité « italien ou français » est (volontairement) erroné car nuisant à la réalité d’une nationalité niçoise.

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Alexander MICHAUD, comte de Beauretour

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Nice le 22 juillet 1772 - Palerme le 22 juillet 1841

En 1792 le "Comté" est envahit par les armées révolutionnaires, Alexandre Michaud, alors âgès de 20 ans, part à la tête de 300 volontaires, essayant de barrer le passage à une colonne de révolutionnaires marseillais qui marchaient sur la ville. La vive résistance qu’il leur oppose au « bari vieil » au vallon de Magnan le fit remarquer par les révolutionnaires qui le portèrent sur les listes des aristocrates. Il fut obligé de quitter Nice pour rejoindre sa famille qui avait émigré en Piémont. Il s'engage dans l’armée, il est officier dans le régiment des pionniers. Il est de toutes les batailles des Alpes, de l’Authion aux combats de Limone et de Roccavione jusqu’à l’armistice de Cherasco. Il est blessé au bras le 26 juin 1795, cette seconde et honorable blessure lui vaut la croix des SS. Maurice et Lazare et le grade de capitaine dans le génie.

Il rejoint l’armée et prend part au siège d’Alexandrie et à la bataille de Marengo. Après cette mémorable journée, Michaud suit son Roi à Naples. Mais avec d’autres niçois émigrés il part pour Corfou. Là, Michaud prend du service et, comme officier de génie, il est employé aux fortifications, avec son frère Jean-Louis, qui vient le rejoindre. Les événements ayant forcé le roi de Naples à demander des secours à la Russie, une flotte russe vient bientôt occuper les îles Ioniennes pour y rétablir l’ordre ébranlé par l’anarchie. Le ministre plénipotentiaire du Tsar Paul 1er appréciant ses travaux lui propose de le suivre à Moscou. Il part avec son frère. Ils deviennent rapidement tous deux aides de camp de l’Empereur. Cette fonction honorifique a été rarement accordée à des étrangers, et encore moins à ces deux frères niçois.

Après la paix de Tilsitt (7 juillet 1807), Alexandre Michaud suit les troupes russes en Crimée, et il entre aussitôt en campagne en Bessarabie, où-il reçoit la croix de Saint Wladimir, au combat contre les Turcs à Ismaïl. De là, il s’illustre sur le Danube ce qui lui a valu le grade de major et la croix de Saint-Georges. Sur le Danube encore, il fait prisonnier un corps de 30 000 hommes que le grand vizir avait fait passer sur la gauche de ce fleuve. A cette occasion, le Tzar lui fait parvenir l’ordre de Sainte-Anne en brillants et le grade de lieutenant-colonel.

En 1812, lorsque l’empereur Napoléon, arrivant aux frontières de la Russie, marche sur Vilna, le colonel Michaud est appelé au conseil de guerre, convoqué par l’empereur Alexandre, pour délibérer sur le plan général de défense. Dès que l’incendie de Moscou a été décidé, craignant l’effet que cette décision pourrait produire, à Saint-Pétersbourg, l’aide de camp Michaud a été expédié à la cour, pour aller expliquer cette résolution et la faire agréer. Il encourage ensuite l’empereur Alexandre à persévérer de se battre sur la haute Bérézina, pour couper à Napoléon sa ligne de retraite (novembre 1812). Michaud peut être considéré comme un des vainqueurs, peut-être le plus important responsable de cette retraite catastrophique.

En 1813, le général Michaud prend part à la campagne d’Allemagne, où il reçoit la croix de Saint Léopold d’Autriche. Le 19 octobre de la même année, il est à la bataille de Leipzig. Il est nommé général aide de camp de l’Empereur et décoré de l’Aigle Rouge. En 1814, le général Michaud participe au siège de Paris, et défile sur les Champs Elysées. L’année suivante, au Congrès de Paris, il use de son crédit et de son influence auprès du Tzar pour la restitution du duché de Savoie et du comté de Nice au roi de Piémont.

Le roi de France en 21 septembre 1815, lui confère la croix de Saint-Louis. Au Congrès de Vienne, il fait prévaloir, auprès du même empereur, les raisons politiques pour l’annexion au Piémont du duché de Gênes.

Alexandre 1er, connaissant l’attachement profond que son aide de camp Michaud n’avait cessé de conserver pour son pays, le charge, au nom des souverains alliés, d’inviter le roi de Sardaigne, Victor-Emanuel 1er, à revenir dans ses États. Le jour de la rentrée de Victor-Emmanuel à Turin, le 21 juin 1816, le général Michaud a l’honneur d’être à sa droite, et, en arrivant au Palais Royal, le roi lui a remis lui-même le grand-cordon des Saints Maurice et Lazare, en lui offrant la charge de gouverneur de Turin qu’il ne peut accepter pour ne pas abandonner le service de la Russie. Le roi voulant lui témoigner toute sa reconnaissance, lui confère le titre de comte de Beauretour (Beauretour, n’est pas un lieu géographique c’est « l’évènement », le retour du roi après son exil pendant l’Empire).

Après 1818, le général Michaud remplit plusieurs missions diplomatiques pour le Tsar. Puis pour son fils le grand-duc Nicolas qui, en 1825, lui succédant au trône, confirme Michaud dans son titre de général aide de camp et le décore du grand-cordon de Sainte-Anne. En 1826, il reçoit le grade de lieutenant-général et plusieurs médailles commémoratives des campagnes de 1812. Le général Michaud, avait offert plusieurs fois, démission non qui le fut jamais acceptée.

Malade, fatigué par dix-neuf campagnes, le général Michaud peut revenir à Turin. En 1841 il se rend à Palerme dont il pensait le climat meilleur pour sa santé, mais il y meurt le 22 juillet 1841 le jour anniversaire de sa naissance il y avait 69 ans. Il repose au cimetière de Cimiez à Nice. Il décéde sans postérité, le titre est transmis successivement à ses frères vivants puis à son neveu.

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24 avril 2006

1-Géographie générale

Relief

Du fait d’un territoire essentiellement montagnard, le Pays de Nice est divisé en plusieurs vallées isolées des unes et des autres par les chaînes de montagnes. Les vallées les plus importantes sont, à l’ouest : Les vallées du Var, de l’Estéron, de la Tinée et de la Vésubie. Au centre : la vallée du paillon. Et à l’est : La vallée de la Roya.

Les seules plaines que l'on pourraient vraiment appeler ainsi sont localisées aux débouchés du Paillon et du Var.

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Carte du Pays de Nice (cliquez pour agrandir)

Les sommets et chaînes montagneuses

Le territoire est le point de départ occidental de l’arc alpin, cette partie de la chaîne alpine appartient à l’ensemble des Préalpes calcaires abritant entre autre le massif cristallin du Mercantour, l’élévation de l’altitude est rapide sur un espace restreint (on passe de 0 à plus de 3000 mètres en l’espace d’une cinquantaine de kilomètres) et de nombreux sommets voisinent à des altitudes importantes.

Avec ses 3 143 mètres d'altitude, la Cime du Gelas, est le point culminant du Pays Niçois. Ont peut citer d’autres sommets important tel le Mont Clapier (3 045 mètres), le Mont Ténibre (3 031 mètres), la Cime du Diable (2 686 mètres), le Mont Mounier (2 817 mètres), le Mont Bégo (2 873 mètres), le Cheiron (1778 mètres) ou encore le Mont Agel (1110 mètres).

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Littoral

Le pays ne possède qu’un littoral étroit, long de 27 de kilomètres (en excluant Monaco, Menton et Roquebrune). La rade de Villefranche fait office de port naturel (il est le seul vrai port naturel).

On atteint également de grande profondeur proche du littoral, par exemple : dans la Baie des Anges, on atteint plus de 100 mètres de profondeur à seulement 500 mètres du rivage.

Hydrographie

Le réseau hydrographique du Pays de Nice est le seul (parmi tous ceux alimentés par les fleuves des Alpes occidentales) à ne pas être tributaire du Rhône.

Plusieurs torrents de montagne alimentent les trois principaux cours d’eau que sont le Var, le Paillon et la Roya.

- A l’Ouest : le Var s’étend sur 114 km (dont 100 km dans le pays de Nice) et ses quatre principaux affluents : l’Estéron, long de 67 km (dont 25 km dans le pays de Nice) ; le Cians, long de 25 km ; la Tinée, long de 70 km et la Vésubie, long de 45 km.

- Au centre : le bassin des Paillons divisé en quatre bras (le Paillon de Levens ; le Paillon de Laghet ; le Paillon de Contes et le Paillon de l’Escarène) dont le plus long parcourt 36 km.

- A l’Est : la Roya long de 60 km (dont 40 km dans le pays de Nice) et un affluent : la Bevera, long de 42 km (dont 27 km coule dans le pays de Nice).

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2-La Faune et la Flore

Introduction

Le pays de Nice possède une faune et une flore riche et varié, c’est pour cette raison que fut crée en 1979 le Parc National du Mercantour, pour la conservation de la biodiversité du pays de Nice..

Ce qui caractérise le Mercantour, c’est l’incroyable diversité des espèces animales et végétale sur une petite superficie, certain de ces espèces ne se trouvent nulle part ailleurs.

La Faune

Il existe dans le parc près de 197 espèces de vertébrés, 6000 à 10 000 espèces d’insectes, 19 espèces de chauve-souris (sur les 30 répertoriés en Europe).

Six espèces d’ongulés y vivent : le Chamois (environ 9000 individus), le Mouflon (environ 1000), le Bouquetin (environ 300 individus), le Cerf, le Chevreuil et le Sanglier.

bouquetin

Le parc est également le lieu où vie près d’une quinzaine d’espèces de rapaces dont l’Aigle Royale, le Grand Duc d’Europe ainsi que la Gypaète Barbue.

Le parc est aussi l’un des derniers refuges de la vipère de Bonelli.

Et depuis 1992, le parc à vu le retour naturel le loup venant d’Italie (environ une vingtaine d’individus.)

loup

La Flore

La flore est aussi riche est varié que la faune. Il existe près de 2 000 espèces de plantes différentes dont une quarantaine sont endémique (qui ne se trouve nul part ailleurs) comme la Saxifrage.

On trouve également 63 des 375 espèces d’orchidées répertoriée en Europe.

Peuplant les pentes feuillus (chêne pubescent, pin sylvestre, chêne vert) et résineux (sapin, épicéa, puis mélèze et Pin cembro) se succèdent au fil de l'altitude jusqu'à 2 200 mètres, où la forêt laisse place aux pelouses et landes.

Cette extraordinaire diversité végétale sur un espace réduit s’explique par la diversité des milieux naturels :

  • un relief cloisonné

  • Lavariété des sols (sous-sol cristallin et sédimentaire),

  • Influences climatiques multiples (confluence des zones méditerranéenne, alpine et continentale),

  • Multiplicité des micro-climats,

  • Opposition adret-ubac très marqué,

  • Et un rôle de zone-refuge joué lors des dernières glaciations quaternaires. Nombreuses enclaves de milieux représentatifs

  • d'autres régions européennes. 

saxifrage

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3-Démographie

Les chiffres publiés ici sont le résultat de nos recherches et calcul; nous avons additionné la population et la superficie de chaque communes.

Vu que les frontières du Pays Niçois ont souvent variées, nous avons prit référence le territoire qui varié le moins : à savoir celui juste avant l’annexion de Nice par la France en 1860, ce qui correspond actuellement à l’arrondissement de Nice dans le département des Alpes-Maritimes (Menton et Roquebrune en moins). Il existe des communes ayant, dans leur histoire, qui ont fait partie du territoire de l'ancien comté et qui se trouve actuellement dans les Alpes-Maritimes, mais nous ne les avons pas prit en compte (Le Mas, Aiglun, Roquestéron-Grasse, Gattières, etc..) car ils ne faisaient plus partie du comté juste avant son annexion par la France en 1860.

La population, en excluant Menton et Roquebrune (ne faisant pas vraiment partie du Pays de Nice) est de 477 524 habitants et d’une superficie de  3 044 km².  A titre informatif, Menton fait 14 km² pour 28 848 habitants, et Roquebrune fait 9km² pour 13 186 habitants. Si l'on rajoute Menton et Roquebrune (autrement dit : l'arrondissement de Nice dans sa totalité), cela donne une population 519 558 habitants avec une superficie de 3067 km² environ.

Les communes les plus peuplées du comté (avec Menton et Roquebrune inclu):

Nice : 340 735 hab.

Menton : 28 848 hab.

Beausoleil : 14 194 hab.

Roquebrune : 13 186 hab.

La Trinirté : 10 438 hab.

 

 

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cliquez pour agrandir

 

Outre ces chiffres, il y a une certitude : la population à travers le Pays Niçois n'est pas répartie équitablement : la capitale, Nice, qui avec ses 340 735 habitants est de loin la ville la plus peuplée, en reprenant les chiffres ci-dessus, Nice représente à elle seule les 3/4 de la population totale du Pays de Nice alors que le territoire de la commune ne représente que 2.20% du territoire du Pays de Nice

Cette inégalité de population est identique sur tout le littorale, environs 85% de la population (toujours en incluant Menton et Roquebrune) vit sur la côte.

littoral

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